Nouvelles

9 novembre 2020 Offre d’emploi : Coordonnateur.trice des communications – PROLONGÉ JUSQU’AU 31/12/20

Dans le cadre de sa 17e  édition, qui aura lieu du 8 septembre au 24 octobre 2021, MOMENTA est à la recherche d’un.e coordonnateur.trice des communications.

Objectif du poste : coordonner toutes les tâches liées aux communications et à la promotion.

Conditions d’emploi :

  • Poste à temps plein du 11 janvier au 29 octobre 2021
  • Salaire : à déterminer selon expérience
  • Lieux de travail : bureaux de MOMENTA et/ou télétravail

Ne seront retenu.e.s pour une entrevue d’embauche que les candidat.e.s admissibles au Programme subventions salariales d’Emploi Québec.

Date limite pour postuler : 22 novembre 2020 – PROLONGÉ JUSQU’AU 31 DÉCEMBRE 2020

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31 octobre 2020 Découvrez notre kiosque pour Art Toronto !

💰 Collecte de fonds de MOMENTA pour les artistes du Canada 💰

Nous avons été invitées par Art Toronto à animer un kiosque virtuel pour l’édition 2020 de la foire. Nous avons décidé d’utiliser cette opportunité pour mettre en avant l’un de nos mandats qui est la représentation des artistes du Canada, en montrant et en vendant des oeuvres d’artistes ayant participer à MOMENTA 2017 et 2019, et qui ne sont pas représenté.e.s par des galeries. 

À travers cette initiative, nous souhaitons poser un geste solidaire envers les artistes en ces temps précaires de pandémie ❤️.

🤝 Soutenez les artistes en achetant une oeuvre dans notre kiosque !

  • 65% des revenus de la collecte de fonds iront aux artistes 
  • 35% des revenus de la collecte de fonds iront à la production d’oeuvres d’artistes du Canada pour MOMENTA 2021

👉 Artistes participant.e.s : Elisabeth Belliveau; Raphaëlle de Groot; Bridget Moser; Juan Ortiz-Apuy; Anne-Marie Proulx; Jamie Ross; Camille Turner.

28 octobre 2020 Sortie du second jeu vidéo éducatif de MOMENTA !

Un jeu vidéo éducatif gratuit sur l’art contemporain

MOMENTA | Biennale de l’image est fière d’annoncer la mise en ligne de son second jeu vidéo éducatif, intitulé Enki et la Galerie des mystères. Ce jeu destiné aux enfants de 6 à 8 ans est le fruit d’une collaboration entre MOMENTA | Biennale de l’image et Dpt., studio spécialisé dans les expériences interactives. Il fait suite à La Galerie des mystères (2018), un jeu vidéo pour les enfants de 9 à 12 ans qui a déjà rejoint plus de 13 000 personnes depuis sa mise en ligne. 

JOUEZ !

Synopsis

On raconte bien des histoires au sujet de la Galerie des mystères. Certaines personnes disent qu’elle serait capable de murmurer, d’autres prétendent qu’elle se déplace dans la forêt à la tombée de la nuit. En réalité, vous êtes sur le point de découvrir l’un de ses plus grands secrets… Votre passage a tiré Enki de son sommeil ! Ce drôle d’esprit veille sur sa collection de portraits, mais l’une des œuvres a disparu. Enki a besoin de vous pour compléter la collection. Explorez la galerie, relevez les défis d’Enki et peut-être parviendrez-vous à mettre la main sur l’œuvre manquante !

En prenant part à cette aventure, les jeunes entrent en contact avec des œuvres des artistes Annie Baillargeon, Patrick Bernatchez, Claudie Gagnon, Adad Hannah, Hua Jin, Moridja Kitenge Banza, JJ Levine, Marisa Portolese, Skawennati et Jonas St. Michael

Bande-annonce :

Objectifs pédagogiques

Cette expérience interactive a été conçue afin de faire découvrir aux enfants du 1er cycle du primaire des œuvres réalisées par des artistes du Québec. Les objectifs pédagogiques du jeu sont les suivants :

  • développer le sens de l’observation des jeunes;
  • les initier à l’analyse d’images;
  • stimuler leur imagination via une création numérique;
  • les initier à la lecture.

Offert gratuitement en français et en anglais, le jeu constitue une formidable activité parent-enfant ou une activité stimulante d’appréciation d’œuvres d’arts en contexte scolaire. Un guide pédagogique a également été conçu pour favoriser la réflexion des élèves sur les œuvres exposées dans le jeu, déclinées autour du thème du portrait.

15 septembre 2020 Camille Georgeson-Usher et Himali Singh Soin rejoignent l’équipe commissariale de MOMENTA 2021

MOMENTA Biennale de l’image est heureuse d’annoncer que Camille Georgeson-Usher et Himali Singh Soin se joignent à la commissaire invitée Stefanie Hessler et à l’adjointe au commissariat de MOMENTA Maude Johnson pour former l’équipe commissariale de sa 17e édition, qui se tiendra en septembre et en octobre 2021.

Ensemble, les membres de l’équipe commissariale rallieront leur expertise pour développer la programmation artistique autour du thème Sensing Nature/Quand la nature ressent. MOMENTA a choisi d’inaugurer cette formule qui met en avant le collectif plutôt que l’individuel afin d’intégrer et de relater des perspectives et des expériences diverses.

Camille Georgeson-Usher

« Cette année nous a éprouvé·e·s d’une multitude de façons qui, jusqu’à présent, nous auraient paru inimaginables. Au cours de cette période marquée par l’incertitude, nous avons discuté de bienveillance, d’intimité, de vérité, de relations les uns envers les autres, avec les territoires que nous traversons, et avec les communautés végétales et animales qui partagent ce monde avec nous. Nous avons constaté à quel point nous sommes petit·e·s en tant qu’humains dans l’univers et nous nous sommes demandé·e·s comment y laisser le moins de traces possible. Pour moi, Quand la nature ressent est l’occasion de se mêler à un monde qui n’existe pas encore et de le laisser déferler sur nous ; un monde futur qui nous replie au sein d’un imaginaire plein de tendresse. »

Camille Georgeson-Usher est une universitaire, une artiste et une administratrice en arts Salish de la côte / Déné du Sahtu / Écossaise de l’île Galiano en Colombie-Britannique, le territoire de la nation Pune’laxutth’ (Penelakut). Elle est candidate au doctorat dans le département d’études culturelles de la Queen’s University, où ses recherches sont portées sur les ontologies du rassemblement et sur les croisements ayant lieu entre les protocoles de différentes nations dans les centres urbains. Elle s’intéresse aux multiples façons dont les peuples se meuvent ensemble dans l’espace urbain, aux relations et aux intimités avec le quotidien, ainsi qu’aux actions visant à « faire sa marque », à travers l’exemple de pratiques en art public approchées dans une perspective autochtone comme des types de rassemblement.

Himali Singh Soin

« On a l’impression qu’en ce moment, la terre est en train de perdre l’équilibre, de dévier de son axe d’inclinaison habituel. C’est une sensation de légèreté, car nous nous sommes subitement vu·e·s délesté·e·s des éléments superflus de nos vies, mais aussi de lourdeur, car nous portons le poids de notre douleur collective. Cela donne la sensation que certaines parties de nous-mêmes sont en voie de guérison, tandis que d’autres, reliées par des méridiens, sont en proie à la maladie. Je dis que cela « donne la sensation », car cet état des choses nous a peut-être ramené·e·s vers des façons plus incarnées d’exister et de connaître, de ressentir. J’espère que cette même énergie jaillira de MOMENTA et qu’elle nous incitera à nous mettre à l’écoute de nous-mêmes – et donc aussi de l’autre –, à poser des petits gestes de bienveillance, à contribuer au renforcement de nos communautés et à penser la planète par-delà les frontières nationales. »

Himali Singh Soin est une écrivaine et artiste basée entre Londres et Dehli. Elle emploie des métaphores provenant de l’espace et de l’environnement naturel afin de construire des cosmologies imaginaires d’interférences, d’enchevêtrements, de profonds néants, de débris, de fuites, d’aliénation, de distance et d’intimité. Ce faisant, elle réfléchit sur la perte écologique, et sur la perte du foyer, cherchant un refuge quelque part dans le pouvoir guérisseur de la performance et de la radicalité de l’amour. Ses spéculations sont performées dans des environnements immersifs audio-visuels. Ses projets ont été montrés à Khoj (Delhi), à la Somerset House, à la Mimosa House et à la Serpentine Gallery (Londres), au Gropius Bau et à HKW (Berlin), au Musée Migros d’art contemporain (Zurich), au Anchorage Museum (Alaska), et seront inclus dans la prochaine Biennale de Shanghai. Récipiendaire du Frieze Artist Award en 2019, elle est présentement écrivaine en résidence à la Whitechapel Gallery à Londres.

Quand la nature ressent

La prochaine édition de MOMENTA propose d’aborder la nature comme elle-même créatrice d’images qui la représentent. Aujourd’hui, plusieurs portraits de la nature prennent la forme de témoignages et de lamentations sur la disparition de la biodiversité, le climat et le mythe du progrès. Ils exposent les preuves embrouillées des changements climatiques anthropiques, introduits et alimentés par le capitalisme et le colonialisme. Bien que les images aient leur importance pour communiquer ce moment d’urgence planétaire, les images de présupposent la possibilité de définir et de parler au nom d’un Autre construit comme passif – qu’il s’agisse, entre autres, de la nature, des personnes s’identifiant comme femme (womxn), des peuples autochtones, des personnes de couleur et des communautés queers. En ce sens, afin de retirer de tels récits où l’un parle pour l’autre et de faire apparaitre des discours différents, de nouveaux imaginaires sont vivement requis en art et au-delà.

MOMENTA 2021 sera en phase avec le temps géologique, les textures d’un corail ou la perspective d’une hirondelle, ces artistes envisageront des futurs variés. Les expositions sonderont l’image en tant que quelque chose de plus que visuel, en s’intéressant au son, au goût et à l’odeur. Ce faisant, la biennale souhaite accorder les sens de ses publics avec les possibilités offertes par les fictions spéculatives dans la nature et à travers l’art. Quand la nature ressent désire une responsivité envers les écologies planétaires non pas comme quelque chose qui peut être représenté, mais comme quelque chose dont nous faisons partie et « devenons avec. »

26 juin 2020 LEFIFA.COM : Nouvelle plateforme de partage de contenu culturel

Après avoir présenté le riche programme Lumière sur les films d’art iraniens lors de sa 38e édition, le Festival International du Film sur l’art (FIFA) lance une nouvelle plateforme web pour notamment poursuivre l’exploration des arts et des films d’art iraniens, en partenariat avec MOMENTA. Cette initiative, soutenue par le Conseil des arts de Montréal, a été confiée à la réalisatrice et commissaire Leila Khalilzadeh, cinéaste iranienne basée à Montréal qui a réalisé, écrit et produit des courts métrages de fiction, des films d’animation et des documentaires. À travers sa sélection de films accessibles via LeFIFA.com, Leila Khalilzadeh permet de découvrir à la fois des pionniers et des pionnières et de nouvelles générations d’artistes qui ne se limitent pas à une convention cinématographique ou aux tendances actuelles. Plusieurs genres différents sont présentés : cinéma, documentaires, courts-métrages d’animation et films expérimentaux, ce qui en fait une programmation exceptionnellement riche et diversifiée.

Fort du succès de sa récente initiative visant à suggérer une sélection d’activités culturelles enrichissantes et ludiques dans le contexte de la pandémie de COVID-19, Le FIFA choisit de lancer LeFIFA.com afin de prolonger l’expérience de partage avec la communauté des amateurs d’arts, au delà de la période de confinement. En ligne depuis une semaine, ce microsite bilingue qui s’apparente à un webzine d’une esthétique épurée – en parallèle du site web artfifa.com –  a pour vocation de partager du contenu expressément créé ou commissionné par le FIFA. 

Le contenu de cette plateforme sera enrichi chaque semaine au fil des actualités, projets et rencontres artistiques initiés ou sélectionnés par Le FIFA. 

👉 Accéder au webzine

Image tirée du film Gabbeh de Mohsen Makhmalbaf

27 avril 2020 Capture Photography Festival : Webinaire « L’art en temps de distanciation sociale »

MOMENTA est fière de s’associer avec Capture Photography Festival et Canadian Art pour présenter un webinaire du commissaire Cliff Lauson, le jeudi 30 avril de 12h à 13h (PT) et de 15h à 16h (EDT).

Dans cette conférence illustrée, le commissaire Cliff Lauson examinera la relation complexe entre la culture de l’image réalisée avec caméra et « l’économie de l’expérience ». Récemment, la plupart des pays autour du monde ont fermé leurs frontières et imposé des mesures de confinement en réponse à la pandémie mondiale. Cliff s’intéresse à la condition de la médiation éléctronique et l’actuel tournant extrême. Pour l’instant, l’art et les expositions peuvent seulement être expérimentés à travers nos appareils et écrans, ce qui teste les limites de nos sensibilités virtuelles.

Dr. Cliff Lauson est conservateur en chef à la Hayward Gallery de Londres, où il a organisé des expositions majeures telles que : Bridget Riley, Martin Creed, Ernesto Neto, Tracey Emin, Light Show et Space Shifters. Il est actuellement membre du British Council Collection Acquisitions Advisory Committee, de l’Open Space Advisory Board, et est administrateur du Film and Video Umbrella. Lauson est aussi un member de la Royal Society of the Arts et un coach qualifié.

👉 Plus d’informations et inscription

Image: Selfie via Nam June Paik’s Three Camera Participation, 1969.

2 avril 2020 Stefanie Hessler nommée commissaire de MOMENTA 2021

MOMENTA | Biennale de l’image est heureuse d’annoncer la nomination de Stefanie Hessler comme commissaire de sa 17e édition, qui se tiendra en septembre et en octobre 2021. Sous le titre Quand la nature ressent, la commissaire Stefanie Hessler propose d’explorer les systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique, thème autour duquel s’articuleront les expositions, la publication et l’ensemble des activités publiques de la biennale.

Thème

L’édition 2021 de MOMENTA | Biennale de l’image, intitulée Quand la nature ressent, est portée par la volonté de troubler la séparation entre la nature et sa représentation. Les expositions présenteront des œuvres d’artistes qui engagent des stratégies de décolonisation et examinent les écologies queers afin de réimaginer les politiques environnementales et la notion de naturel. MOMENTA 2021 s’emploiera à décentrer l’humain occidental en tant que producteur de savoirs sur le monde naturel – créateur souvent à l’avant-plan – pour faire place à des perspectives qui émergent de la frontière floue entre culture et nature, qui intègrent des formes différentes de connaissances, à la fois humaines et non humaines. Audacieuses et porteuses d’espoir, ces histoires « autres » révèlent un changement de perception dirigé vers la réponse des systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique. En se tournant vers les énonciations propres à la nature, la biennale explorera de nouvelles sensibilités bienveillantes.

La prochaine édition de MOMENTA propose d’aborder la nature comme elle-même créatrice d’images qui la représentent. Aujourd’hui, plusieurs portraits de la nature prennent la forme de témoignages et de lamentations sur la disparition de la biodiversité, le climat et le mythe du progrès. Ils exposent les preuves embrouillées des changements climatiques anthropiques, introduits et alimentés par le capitalisme et le colonialisme. Bien que les images aient leur importance pour communiquer ce moment d’urgence planétaire, les images de présupposent la possibilité de définir et de parler au nom d’un Autre construit comme passif – qu’il s’agisse, entre autres, de la nature, des personnes s’identifiant comme femme (womxn), des peuples autochtones, des personnes de couleur et des communautés queers. En ce sens, afin de retirer de tels récits où l’un parle pour l’autre et de faire apparaitre des discours différents, de nouveaux imaginaires sont vivement requis en art et au-delà.

Lorsqu’une image est extraite du monde naturel, elle se trouve détachée de ses implications écologique, culturelle et spirituelle. Consolidée par les technologies de visibilité, elle subit une décontextualisation et est souvent mobilisée pour servir des intérêts politiques ou économiques. Elle raconte certains récits, alors que les voix des peuples autochtones, des personnes de couleur et des communautés queers, entre autres, souvent ne sont pas écoutées. Certaines images s’effacent du jour au lendemain ; d’autres, subsistant durant des années, façonnent les perceptions. De façon similaire, les produits chimiques déversés dans l’eau sont conservés durant des années et la radioactivité, durant des millénaires. Néanmoins, les sols épuisés peuvent aussi se régénérer. Telle la pellicule qui capte la lumière, la nature est une matière à travers laquelle les histoires sont enregistrées et de laquelle elles émergent.

Les artistes de la biennale retraceront et ressentiront des mondes troublés. En phase avec le temps géologique, les textures d’un corail ou la perspective d’une hirondelle, ces artistes envisageront des futurs variés. Les expositions sonderont l’image en tant que quelque chose de plus que visuel, en s’intéressant au son, au goût et à l’odeur. Ce faisant, la biennale souhaite accorder les sens de ses publics avec les possibilités offertes par les fictions spéculatives dans la nature et à travers l’art. Quand la nature ressent désire une responsivité envers les écologies planétaires non pas comme quelque chose qui peut être représenté, mais comme quelque chose dont nous faisons partie et « devenons avec (1) ».

(1) Cette idée, provenant du philosophe Gilles Deleuze et de la biologiste Lynn Margulis entre autres, suggère que les identités ne sont pas fixes mais en constant processus de devenir. Ainsi, nous ne devenons pas seulement par nous-mêmes, isolé.e.s ; nous devenons plutôt avec les autres, êtres humains et non humains.

À propos de la commissaire

Stefanie Hessler (Allemagne) est commissaire, auteure et éditrice. Son travail se concentre sur les systèmes interdisciplinaires d’un point de vue féministe intersectionnel, avec un intérêt pour les océans et autres écologies. Hessler est directrice du Kunsthall Trondheim en Norvège. Ses projets de commissariat récents incluent l’exposition « Joan Jonas: Moving Off the Land II » au Museo Thyssen à Madrid (2020) ; la sixième biennale d’Athènes (2018) ; et le symposium « Practices of Attention » à la 33e biennale de São Paulo (2018). Entre 2017 et 2019, elle est professeure invitée en théorie de l’art au Royal Institute of Art de Stockholm. Son livre Prospecting Ocean est publié par la maison d’édition MIT Press en 2019.

MOMENTA 2021 suscitera des dialogues, des rencontres et des échanges à travers la sélection d’artistes provenant du monde entier, tout en accordant une place privilégiée aux artistes de la scène québécoise et canadienne. Réalisées en collaboration avec de nombreux partenaires de diffusion, une exposition thématique et plusieurs expositions individuelles présenteront le travail d’une trentaine d’artistes au total. Les expositions seront accompagnées d’une publication illustrée et d’un ambitieux programme d’activités publiques.

Photo : Brittany Nelson

1 avril 2020 Appel de dossiers d’artistes du Canada

MOMENTA | Biennale de l’image lance son appel de dossiers d’artistes du Canada en vue de sa prochaine édition, qui se déroulera en septembre et en octobre 2021. Sous le thème Quand la nature ressent, proposé par la commissaire Stefanie Hessler, la 17e édition de la biennale présentera le travail d’une trentaine d’artistes provenant d’ici et d’ailleurs à travers plusieurs expositions.

Thème

L’édition 2021 de MOMENTA | Biennale de l’image, intitulée Quand la nature ressent, est portée par la volonté de troubler la séparation entre la nature et sa représentation. Les expositions présenteront des œuvres d’artistes qui engagent des stratégies de décolonisation et examinent les écologies queers afin de réimaginer les politiques environnementales et la notion de naturel. MOMENTA 2021 s’emploiera à décentrer l’humain occidental en tant que producteur de savoirs sur le monde naturel – créateur souvent à l’avant-plan – pour faire place à des perspectives qui émergent de la frontière floue entre culture et nature, qui intègrent des formes différentes de connaissances, à la fois humaines et non humaines. Audacieuses et porteuses d’espoir, ces histoires « autres » révèlent un changement de perception dirigé vers la réponse des systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique. En se tournant vers les énonciations propres à la nature, la biennale explorera de nouvelles sensibilités bienveillantes. 

Directives de soumission

Seules les propositions liées au thème Quand la nature ressent seront examinées. Nous vous prions de ne pas envoyer de propositions de commissariat d’exposition. Cet appel de dossiers ne concerne que les personnes ayant la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente.

Œuvres recherchées

Nous sommes à la recherche d’œuvres d’artistes du Canada qui explorent l’idée selon laquelle la nature se représente elle-même et/ou les relations variées entre les êtres humains et la nature et qui en démontrent la complexité. Nous souhaitons approfondir, dans les différentes expositions, une multiplicité de perspectives pouvant inclure mais n’étant pas limitées à ces types de perspectives : la crise environnementale, la décolonisation, les écologies queers, l’écoféminisme, la science-fiction, les cosmologies non-occidentales, les pratiques de l’attention (care).

Nous nous intéressons à des œuvres investissant les territoires photographiques et vidéographiques, qui peuvent prendre diverses formes dont certaines plus installatives, matérielles ou expérientielles. Nous privilégierons les œuvres qui sont nouvellement produites ou qui n’ont pas été exposées au Québec et/ou à Montréal.

Envoi des dossiers

Faites parvenir vos dossiers (en français ou en anglais) par courriel, au plus tard le 24 mai à 23h59, à : soumission2021@momentabiennale.com

Les dossiers devront comprendre :

1. Une brève présentation expliquant de quelle manière votre projet est lié au thème (maximum 250 mots) en format Word ou PDF.

2. Une section « démarche » (maximum 100 mots) en format Word ou PDF.

3. Des éléments visuels pouvant inclure :

– un maximum de 10 images (500 ko par image) en format JPEG (72 dpi, couleurs RGB) ou PDF. Les images doivent être identifiées et accompagnées d’une liste descriptive précise (titre, année, médium, dimensions) ;

– un lien vers votre page Web ou un autre site Web présentant vos œuvres (si disponible). N’envoyez aucune vidéo par courriel. Veuillez nous fournir un lien afin de permettre un visionnement en ligne.

4. Un curriculum vitae (maximum 3 pages) en format Word ou PDF.

5. Vos coordonnées (prénom et nom, adresse postale, téléphone, courriel, site Web, pays de naissance et pays de résidence). Si vous désirez soumettre un projet collectif, nous vous demandons de désigner un ou une responsable parmi les participants et participantes.

À noter

Tous les dossiers conformes aux instructions décrites dans le présent document et reçus avant la date limite seront attentivement examinés par la commissaire et MOMENTA. Étant donné le grand nombre de candidatures reçues, MOMENTA communiquera uniquement avec les candidats et les candidates dont le dossier est retenu.

Vous devez envoyer vos dossiers par courriel seulement. Tout autre document non sollicité envoyé à nos bureaux ne sera ni examiné ni retourné. MOMENTA et Stefanie Hessler ne peuvent être tenues responsables des documents non reçus, perdus ou illisibles. Les dossiers en retard ou incomplets et les œuvres qui ne sont pas reliées au thème de la biennale ne seront pas pris en considération.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter : soumission2021@momentabiennale.com

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29 mars 2020 Retour sur l’édition 2019

Intitulée La vie des choses, la 16e édition de MOMENTA s’est tenue du 5 septembre au 13 octobre 2019. La programmation artistique officielle a réuni 39 artistes en provenance de 20 pays, dans 12 expositions et 1 parcours dans l’espace public, accompagnée d’un riche programme de médiation culturelle. Avec plus d’une centaine de partenaires et 200 intervenantes et intervenants du milieu culturel pour l’édition 2019, MOMENTA participe activement à l’écosystème culturel dans le but de mettre en valeur l’expertise canadienne sur la scène internationale. C’est grâce à l’ampleur et la qualité de l’apport de ces partenariats que MOMENTA 2019 fut un succès, récoltant les commentaires positifs de toutes parts.

MOMENTA 2019 a rassemblé :

  • 39 artistes de 20 pays
  • 12 expositions
  • 1 parcours dans l’espace public
  • 10 ateliers éducatifs
  • 40 activités et événements
  • 210 028 visites d’exposition
  • 11 595 participant.e.s aux activités éducatives